Règle N° 2 :  Diversifier pour préserver le capital

Règle N° 2 :  Diversifier pour préserver le capital

Diversifier le portefeuille pour préserver le capital

Il s’agit de la seconde règle de ma stratégie mais cela aurait pu être la première : Préserver son capital à tout prix.

Même si les entreprises sélectionnées sont solides, une société aura beau verser des dividendes, cela ne l’empêchera pas de baisser (voir même de beaucoup baisser) dans certaines périodes.

Si l’on a une approche du type « Buy and Hold », c’est à dire que l’on achète ses actions « Pour la vie »,  certaines situations de baisse peuvent être émotionnellement très difficile à gérer.

Lorsque vous possédez une action qui a monté de 100 % (je parle en connaissance de cause) mais qui reperd presque tout son gain en quelques mois, il faut garder son sang froid et savoir comment agir.

Il est donc essentiel de mettre en place un système qui protégera le capital investi en cas de tempête sur les marchés.

Pour atteindre cet objectif, ma stratégie consiste tout d’abord à utiliser plusieurs « allocations » ou « budgets » dédiés à des objectifs précis.

Tout d’abord, 40 % du capital sera placé sur des fonds ‘sécurisés » en assurance vie.

Ces 40 % sont répartis à 80 % sur des fonds euros et 20 % sur des OPCVM peu risqués mais permettant (normalement) d’augmenter un peu le rendement de cette poche « Sécurité ».
Potentiellement, la perte de capital sur cette portion du portefeuille est nulle.

Ensuite, 57 % du capital est placé sur le PEA et le compte titre (CT) sur les Aristocrates du dividende et actions versant des dividendes réguliers.
Les valeurs seront réparties en actions Européennes et actions US.
Elles sont également réparties sur des secteurs d’activité différents pour accentuer la diversification.
Un système de réajustement des lignes de ce portefeuille permettra de rester serein et d’espérer à terme une augmentation du capital.
Il faut  toutefois envisager de voir la valorisation de cette portion de portefeuille fondre de 50 % en cas de gros retournement.
Cela représente une baisse considérable du portefeuille total mais dans ma logique ce ne peut être que des baisses temporaires.

Dans ma stratégie, de telles baisses sont autant d’opportunités pour acheter des titres au plus bas et ainsi augmenter le rendement.
Le but est donc de profiter ces baisses temporaires pour renforcer au moment ou les cours vont repartir à la hausse.

3 % du capital sont utilisés pour un portefeuille ETF (Portefeuille Lazy)

Cette allocation a été crée après avoir lu le très bon livre « Epargnant 3.0 » d’Edouard Petit.
Le principe est tellement simple et pertinent que je l’ai intégré pour diversifier mes placements.

En quelques mots, il s’agit d’investir dans un ETF représentatif des plus belles actions mondiales.
Les arguments en faveur d’une telle gestion sont nombreux et je ne vais en citer que quelques uns :

  • Il permet en 1 clic d’acheter des milliers d’actions mondiales.
  • Il permet d’investir dans des secteurs géographiques différents au sein d’un PEA
  • Les frais sont peux élevés en regard des OPCVM et autres Fonds.
  • Les ETF monde ont tendance à suivre l’évolution globale des actions  en bourse (c’est à dire qu’ils montent sur le long terme).
  • Et enfin pour être très pragmatique, historiquement, ces fonds produisent un rendement moyen d’environ 6 % annuel.

Par rapport à notre objectif de réaliser un rendement annuel de 6 %, cela correspond parfaitement à ce que nous souhaitons.
Mais pour investir ces 3 % d’allocation, et comme pour le reste du portefeuille, nous allons réaliser ces placements dans le cadre d’un investissement progressif (Voir la règle N° 4 du portefeuille des aristocrates du dividende)